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28 octobre, 2008

la crise: l’explication

Classé sous vid — fuc @ 14:22

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1 Euros soit le prix de 10 carambars!

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king of bling bling

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27 octobre, 2008

La crise coupe les ailes du transport aérien dans un ciel gris

Classé sous presse — fuc @ 19:19
 La crise coupe les ailes du transport aérien dans un ciel gris dans presse lematin-ma 

 
pixel dans presse

« La détérioration du trafic est particulièrement rapide et étendue », s’est alarmé Giovanni Bisignani, directeur de l’Association internationale du transport aérien (IATA), qui représente environ 230 compagnies aériennes, soit 93% du trafic aérien international. Et d’évoquer la possibilité de rabaisser encore ses prévisions de résultats pour les compagnies aériennes dans le monde, alors qu’il prévoyait des pertes de 5,2 milliards de dollars cette année.
« Nous avons une année très difficile devant nous. C’est la première fois que nous avons une récession de cette taille, mondiale », a-t-il observé lors d’un point presse, soulignant la difficulté de faire des prévisions. « Le pire est à venir », a-t-il mis en garde.

« Même la bonne nouvelle de la réduction de moitié du prix du pétrole depuis le pic de juillet ne suffit pas à contrebalancer la chute de la demande », a-t-il ajouté. « Ce qui est inquiétant, c’est la vitesse de la baisse des chiffres ». Le trafic aérien passagers -le nombre des passagers multiplié par la distance parcourue- a reculé de 2,9% en septembre comparé au même mois de l’an passé, une première depuis l’épidémie de pneumonie atypique SARS en 2003, a relevé IATA.

La croissance du trafic tournait déjà au ralenti les mois précédents: il avait crû de 1,3% en août sur un an et de 1,9% en juillet. En septembre, touristes et hommes d’affaires ont boudé l’avion dans toutes les régions du monde, sauf en Amérique latine. Le trafic passagers y a crû de 1,7%, un chiffre « particulièrement choquant » par son bas niveau, comparé au 11,9% de croissance enregistré encore en août, souligne IATA. La contraction brutale du commerce mondial a particulièrement touché la région Asie-Pacifique, avec une dégringolade de 6,8% du trafic passagers.

L’Europe et l’Amérique du Nord souffrent également, mais dans une moindre mesure. Pour le trafic international cargo, le recul de septembre est encore plus marqué que celui des passagers: -7,7%, soit la pire chute depuis 2001, l’année de l’explosion de la bulle Internet et des attentats du 11 septembre. Il s’agit du quatrième mois consécutif de baisse pour le transport aérien de marchandises, qui représente un peu plus du tiers de la valeur totale du fret dans le monde, avec des biens particulièrement coûteux et de haute technologie.
Là encore, l’Asie-Pacifique se trouve dans l’oeil du cyclone avec un plongeon de 10,6% comparé à l’an passé. Auparavant particulièrement dynamique, cette zone représente en gros la moitié des parts de marché du frêt aérien.

Cette région, avec les deux grands ateliers du monde, la Chine et l’Inde, « n’exporte plus car les grands consommateurs, Europe et Etats-Unis, n’achètent plus », a constaté M. Bisignani. Alors que 30 compagnies aériennes ont déjà fait faillite sur les neuf premiers mois de l’année, M. Bisignani a indiqué que 20 transporteurs, en situation préoccupante, restaient sur la liste. « La crise va également entraîner une contraction du nombre de vols proposés, les compagnies ajustant leur offre à la demande », a-t-il prévenu.
Interrogé sur une éventuelle baisse des prix des billets, il a souligné qu’il s’agissait d’une décision commerciale de chaque transporteur.

26 octobre, 2008

Guillon stéphane: la crise est passée

Classé sous vid — fuc @ 14:34

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24 octobre, 2008

RayonX et vanitycase

Classé sous photo — fuc @ 21:13

RayonX et vanitycase dans photo 20081023goderayonxinside

low cost

Classé sous presse,texte — fuc @ 11:25

Cela ne va pas fort chez les compagnies aériennes low cost, celles-là mêmes qui, il y a quelques années, ont révolutionné le ciel avec leur nouveau concept. Il faut dire que la flambée du pétrole a mis à mal leur modèle basé sur un kérosène pas très cher et des services réduits au strict minimum, une combinaison fragile qui leur permettait de proposer des billets d’avion moins chers.

Or, les finances des compagnies low cost en ont pris un coup. Elles ont dû supporter une facture de carburant qui s’est alourdie en début d’année. Difficile pour elles de faire payer leurs clients en rajoutant sur le prix du billet la fameuse « surcharge carburant ». Les compagnies traditionnelles, elles, l’ont fait, au risque de perdre quelques usagers car elles n’ont pas ce « modèle économique [...] de stimulation de la demande par de très bas tarifs« , comme l’expliquait Jean- Cyril Spinetta, le patron d’Air France-KLM au printemps dernier.

Pour le low cost, la rentabilité passe par le volume, la quantité avant la qualité. Les compagnies à bas coût font le dos rond. L’une des plus connues, Ryanair, a perdu 85% de son bénéfice net, rien qu’au premier trimestre. Pour la compagnie irlandaise, le pétrole a représenté 50% de ses coûts d’exploitation, contre un peu plus d’un tiers l’an passé.

L’équilibre est difficilement tenable à moyen terme. Difficile pour elles de rogner sur leurs dépenses de personnel, elles sont déjà très à cheval dessus. Pas moyen non plus de glaner quelques euros par billet. Certaines compagnies traditionnelles se sont mises à davantage facturer les bagages, les réservations, les cacahuètes… Des solutions que ne peuvent pas utiliser les compagnies low cost dont le modèle a épuré tout ce qui était services et petits extras pendant les vols.

Le concept du transport aérien low cost a peut-être fait son temps. Ses acteurs se raccrochent encore à quelques atouts. Leurs flottes sont récentes donc leurs avions sont moins gourmands en pétrole que ceux de leurs concurrents. Ils sont aussi plus petits, car les compagnies low cost desservent des aéroports de taille moyenne, comme Beauvais ou le tout nouvel aéroport mp2 à Marseille. Elles y paient également moins de taxes que dans les grands hubs internationaux. Mieux, leur installation est parfois motivée par de jolies subventions publiques. Il ne suffit pas de bricoler pour limiter les dépenses.

Il faut aussi faire rentrer de l’argent. Toutes ne devraient pas réussir le pari. On commence d’ailleurs à voir quelques abandons. Sans crier gare, la compagnie canadienne Zoom Airlines a mis la clé sous la porte fin août, laissant 4 500 passagers sans vol et 700 personnes sans emploi. D’autres ont réduit la voilure. EasyJet et Vueling vont suspendre l’exploitation de certaines lignes aériennes en Espagne. La raison : une rentabilité qui s’érode, justifie EasyJet. RyanAir va également laisser quelques avions dans les hangars cet hiver.

La France n’est pas à l’abri d’une restructuration de ce genre. Le low cost s’est rapidement implanté dans l’Hexagone. Entre 2004 et 2008, les dessertes des compagnies à bas coût en provenance d’Europe se sont multipliées : +15,5% par an en moyenne.

Toutefois, l’époque n’est plus à l’euphorie. La conclusion d’un récent rapport du cabinet Oliver Wyman, qui estimait que « l’essor des compagnies à bas coût en France devrait se poursuivre« , a de quoi rendre sceptique. Il faut plutôt s’attendre à des restructurations. Près d’une trentaine de compagnies aériennes ont déjà disparu depuis le début de l’année, alerte l’Association internationale du transport aérien, l’IATA. « Avec deux douzaines de faillites à travers le monde depuis le début de l’année et un nombre important d’avions qui restent au sol, l’industrie est davantage menacée que ne le laissent penser les valorisations actuelles« , prévenait récemment la banque Morgan Stanley dans une analyse, déconseillant d’investir dans le secteur. Les temps s’annoncent durs.

Selon l’IATA, les transporteurs, tous types confondus, devraient perdre 5,2 Mds$ cette année, sur la base d’un baril de brut à 113 $. Avant la flambée du pétrole, ils espéraient 8 Mds de bénéfices. Comme partout, seuls les plus forts resteront.

Les rapprochements entre grandes compagnies se sont multipliés ces derniers mois, notamment aux États-Unis – tous n’ont pas réussi d’ailleurs. Cependant, le remède va devenir moins efficace par les temps qui courent. Il faut s’attendre à des faillites pures et simples.

Plus de coûts, moins de recettes, moins de subsides. Après tout cela, difficile de croire que les prix des billets des compagnies low cost n’augmenteront pas. Elles ne feront, en tout cas, pas l’économie d’une profonde réflexion sur leur modèle et leur rôle dans le marché.

article de money week

foot

Classé sous dessin — fuc @ 11:17

foot dans dessin une-sine-hebdo-7

chemise hawaïenne

Classé sous texte — fuc @ 7:26


le marin dans son costume rayé
scrute l’horizon de la terrasse du café
les drisses tintinnabulent sur les mats métalliques
les fanions claquent dans la brise extasique

Pas de bateau le costume rayé se rassié

le marin dans son costume cravate
de sa main droite les mouches attrape
la négociation bat son plein
les idées fusent l’ambiance craint

Pas de négo le costume cravate se tait

le costume ne fait rien à l’affaire
un âne déguisé en prélat
ne saura dire la messe ni donner le la
la carotte dans le derrière il ne pourra que braire

Fucwriter

23 octobre, 2008

Impromptu pour un dénommé lemarin

Classé sous texte — fuc @ 21:17

sans préambule lemarin
de rodomontades en vantardises
voudrait nous faire passer
des vessies pour des lanternes

l’apprenti tartarin
ne pipe mot par la hantise
des puissants effrayé
ni bataille ni combat pour la vieille baderne

fucwriter

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