FUC

8 juin, 2009

Journées de la mer

Classé sous photo — fuc @ 7:50

Journées de la mer dans photo image-5vagues.1185038568

3 juin, 2009

AF 447

Classé sous texte — fuc @ 7:22

Le FUC  adresse ses plus sincères condoléances aux familles de l’équipage et des passagers du vol AF 447 , dans la douleur de cet évènement dramatique  nous sommes de tout coeur avec les proches des victimes.

1 juin, 2009

Disparition avion Air France

Classé sous presse — fuc @ 13:57

Disparition avion Air France dans presse 48048_une-a330

RIO DE JANEIRO, 1er juin (Reuters) – L’Airbus A330-200 d’Air France qui a disparu lundi au-dessus de l’Atlantique était déjà bien avancé au-dessus de l’océan quand le contact radar a été rompu à 01h33 GMT, a déclaré l’armée de l’air brésilienne.

« Il était bien avancé au-dessus de l’Atlantique quand nous avons perdu le contact radar à 01h33 GMT », a dit un porte-parole.

L’appareil venait alors de dépasser les îles Fernando de Noronha, à 350 km de la côte brésilienne.

Une tentative de reprendre le contact avec l’Airbus une heure plus tard a été vaine, a ajouté le porte-parole.

Le vol Air France AF447, avec 228 personnes à bord, avait quitté Rio dimanche à 19h00, heure locale (22h00 GMT) et devait arriver à 11h15 (09h15 GMT) au terminal 2E de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. (Pedro Fonseca, version française Guy Kerivel)

  UPDATE AFP mardi 2 juin

DAKAR (AFP) — Les recherches menées par des avions brésiliens et français au-dessus de « la zone supposée du crash » de l’Airbus A330 d’Air France, disparu lundi avec 228 personnes à bord, « n’ont encore rien donné » a annoncé mardi le commandant de la base aérienne de l’armée française à Dakar.

« Depuis hier, deux avions brésiliens (…) ont parcouru la zone supposée du crash qui se trouve autour d’un point qu’on appelle Tazil. Et hier, nous avons eu une mission d’un avion militaire français. Les recherches n’ont encore rien donné » a déclaré le commandant de la base, le colonel Laurent Mathou, au cours d’une conférence de presse.

L’exploration couvre une zone de l’océan Atlantique située « à environ 1.000 km des côtes brésiliennes » et « environ 2.000 km des côtes sénégalaises » a-t-il précisé.

« La météo n’était pas du tout favorable (lundi, pour les recherches), du fait de la présence d’un front intertropical (…) avec une zone nuageuse très, très orageuse » a souligné le militaire français.

Le chef de bord de l’équipage de l’appareil Bréguet Atlantique qui a participé à l’opération, David Turquet, a confirmé que la mission avait été « très perturbée » par des averses et des turbulences très fortes.

« Malheureusement, nous n’avons détecté aucune émission de balise de détresse » sur le trajet prévu de l’avion, a relaté le lieutenant de vaisseau Turquet.

Les recherches pour « essayer de détecter de vastes étendues de débris » ont également été vaines, dans « la zone de patrouille qui fait à peu près 200 kilomètres sur 70″, a-t-il dit.

Outre des avions brésiliens, deux appareils militaires français ont repris mardi matin les recherches, avec « une météo plutôt favorable » selon le colonel Mathou. Il s’agit d’un Atlantique 2, qui a patrouillé dans la zone de responsabilité sénégalaise, et un Falcon 50, plus au sud, dans la zone de responsabilité brésilienne.

Deux navires militaires français étaient également attendus sur zone dans la journée.

« Nous allons maintenir les recherches jusqu’à ce qu’on trouve quelque chose », a assuré le lieutenant de vaisseau Turquet

UPDATE
PARIS, 2 juin (Reuters) – Le ministre français de la Défense a écarté mardi la piste terroriste pour expliquer la disparition du vol AF447, entre le Brésil et l’Afrique de l’Ouest, avec 228 personnes à son bord.

« On n’a pas le droit d’exclure par définition l’acte terroriste puisque le terrorisme c’est la menace principale pour l’ensemble des démocraties occidentales, mais nous n’avons aujourd’hui aucun élément qui permette de corroborer un tant soit peu que ce soit la cause de l’accident », a dit Hervé Morin sur Europe 1.

« Toutes les hypothèses doivent être examinées », a-t-il toutefois souligné.

UPDATE

RIO DE JANEIRO (AFP) — L’armée brésilienne a repéré mardi en plein Atlantique des débris d’avion qui pourraient être ceux de l’Airbus A330 d’Air France Rio-Paris, dont la mystérieuse disparition semblait n’avoir laissé aucun survivant parmi les 228 personnes à bord.

Quelque 35 heures après, des « vestiges et petits débris d’un avion » ont été repérés dans l’océan, dont un siège, « des petites taches blanches, une bouée orange, un récipient » et des traces de combustible, a déclaré un porte-parole de l’armée à Brasilia, sans pouvoir confirmer qu’il s’agisse de l’Airbus disparu.

Cela constitue « une piste très sérieuse », a estimé l’état-major des armées à Paris.

Ces débris ont été repérés à 650 km au nord-est de l’île Fernando de Norohna, la marine brésilienne demandant aussitôt à trois navires marchands qui croisaient non loin de se dérouter pour « pouvoir prêter secours ».

Les bateaux, deux sous pavillon hollandais et un sous pavillon français, pourraient « arriver sur la zone dans les prochaines heures », estimait le lieutenant Henrique Afonso Lima, du commandement du 3e district naval. Ce serait donc avant la tombée de la nuit.

Avec une météo meilleure que la veille, les recherches restaient concentrées sur le secteur où l’appareil a disparu, à 1.100 km de la ville de Natal, sur la côte nord-est du Brésil, et à 100 km de l’espace aérien du Sénégal, une zone de turbulences où se rencontrent des masses d’air des deux hémisphères, appelée « pot au noir ».

L’un des deux appareils militaires français mobilisés s’est concentré sur une zone où un pilote brésilien avait signalé dans la nuit avoir aperçu des lueurs orangées sur l’eau.

Les Etats-Unis ont envoyé un avion militaire d’observation et une équipe de sauvetage, tandis que Barak Obama promettait « toute l’assistance nécessaire ».

La catastrophe restait inexpliquée même si, pour le directeur de la communication d’Air France, François Brousse, « le plus vraisemblable » était que l’appareil ait été « foudroyé ».

Le ministre en charge des Transports, Jean-Louis Borloo, n’a rien exclu, y compris « la piste terroriste », même si « aucun élément » n’allait dans ce sens.

« Aucune hypothèse n’est pour l’heure privilégiée », confirmait le Premier ministre François Fillon à l’Assemblée nationale, où une minute de silence a été observée, comme au Sénat.

« Notre seule certitude, c’est qu’il n’y a pas eu d’appel de détresse envoyé par l’avion, mais des alertes automatiques régulières pendant trois minutes indiquant la mise hors service de tous les systèmes », a-t-il précisé.

L’enquête risque d’être « très longue et très complexe », a reconnu un porte-parole d’Air France, d’autant que la recherche des boîtes noires va être handicapée par la profondeur des fonds (plus de 4.000 mètres)

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 UPDATE Mercredi 03 mai AFP
FERNANDO DE NORONHA (AFP) — L’armée brésilienne a retrouvé mardi les débris de l’Airbus A330 d’Air France, qui s’est abîmé dans l’océan Atlantique avec 228 personnes à bord, une catastrophe dont les causes restent encore mystérieuses.

L’état-major des armées à Paris a estimé mercredi que « le doute n’est plus permis » sur l’origine des débris retrouvés dans l’Atlantique, qui sont bien ceux de l’A330 d’Air France disparu, même si une « confirmation formelle » reste nécessaire.

Des avions de l’armée de l’air ont détecté mardi dans l’après-midi en haute mer « une frange de cinq kilomètres de débris d’avion », a déclaré mardi le ministre brésilien de la Défense, Nelson Jobim.

« Ce sont ceux de l’avion (d’Air France), il n’y a aucun doute », a-t-il ajouté au cours d’une conférence de presse à Rio de Janeiro.

Trois navires marchands, un français et deux néerlandais, sont arrivés mardi dans la zone où l’armée de l’air brésilienne a localisé les débris de l’Airbus d’Air France, avec pour tâche de chercher d’éventuels survivants en attendant l’arrivée du premier bateau de la Marine brésilienne mercredi.

Un porte-parole brésilien, Jorge Amaral, avait auparavant indiqué que des « petits débris », parmi lesquels figure un siège, avaient été trouvés dans l’Atlantique, à 650 km au nord-est de l’île brésilienne de Fernando de Noronha.

Mais il n’avait pu confirmer qu’il s’agissait de l’épave du vol AF 447 assurant la liaison Rio-Paris, disparu dans la nuit de dimanche à lundi.

Depuis 24 heures, plusieurs appareils brésiliens faisaient des recherches conjointement avec la France et d’autres pays, dont les Etats-Unis et l’Espagne, au milieu de l’Atlantique pour tenter de repérer l’épave.

La zone de la chute de l’avion -située à un millier de km des côtes du Brésil et 2.000 km des côtes sénégalaises- avait été délimitée grâce aux derniers messages techniques émis par l’appareil.

Trois navires marchands présents dans le secteur ont été déroutés afin de participer aux recherches et le navire de recherche et d’exploration sous-marine « Pourquoi pas », équipé de deux robots sous-marins, doit également rejoindre les lieux, selon le ministère français des Transports.

Les 228 personnes, qui se trouvaient à bord de l’avion, étaient de 32 nationalités. Parmi elles, il y avait 72 Français, 59 Brésiliens et 26 Allemands.

Dès mardi matin, les autorités françaises et brésiliennes avaient pris acte de l’impossibilité de retrouver des survivants.

On « ne peut rien faire d’autre que de pleurer amèrement et de soutenir les familles », a déclaré le président brésilien Luiz Inacio Lula Da Silva, tandis que le pape Benoît XVI a exprimé sa « proximité spirituelle » aux proches des disparus.

Avant la confirmation de l’identification de l’épave, les familles des passagers voulaient garder « encore un espoir » de retrouver des survivants, selon Guillaume Denoix de Saint-Marc, porte-parole d’une association de victimes.

La compagnie Air France, touchée par la plus grave catastrophe aérienne depuis l’accident d’un Airbus A-300 d’American Airlines à New York en 2001 (265 morts), a annoncé le déroulement mercredi à Paris, en la cathédrale Notre Dame, d’un office oecuménique, en hommage aux victimes.

Les responsables français ont appelé à la prudence face aux premières explications avancées, notamment sur la possibilité que l’avion ait été touché par la foudre dans une zone dangereuse où se rencontrent des masses d’air des deux hémisphères, appelée « pot au noir ».

Le dépouillement des données envoyées automatiquement par l’Airbus avait fait apparaître une « succession d’une dizaine de messages techniques » signalant des pannes, selon Air France.

Mais sans accès à l’épave et aux boîtes noires de l’A330, qui émettent en principe pendant un mois un signal permettant de les localiser jusqu’à 6.000 mètres de profondeur, les causes de sa chute restent mystérieuses.

« Aucune hypothèse » n’est « pour l’heure privilégiée », a rappelé le Premier ministre français, François Fillon, devant le Parlement.

UPDATE jeudi 4 juin

La localisation des débris du vol AF447 est maintenant réalisée, place au deuil et au recueillement.

UPDATE vendredi 5 juin

Coup de théâtre malvenu!

RIO DE JANEIRO Brésil (AFP) — Les débris récupérés jeudi par la Marine brésilienne n’appartiennent pas à l’Airbus d’Air France comme l’armée de l’air l’avait annoncé auparavant, a déclaré dans la soirée un porte-parole militaire.

« Jusqu’à présent, aucune pièce de l’avion (d’Air France) n’a été récupérée », a déclaré à la presse le directeur du département de contrôle de l’espace aérien brésilien Ramon Cardoso.

Dans la matinée, le général Cardoso avait annoncé que la Marine avait récupéré une pièce provenant de la soute à bagages de l’Airbus A330 qui s’est abîmé avec 228 personnes à bord en plein océan Atlantique, dans la nuit de dimanche à lundi.

Il a expliqué que cette pièce était « en bois » et qu’il « n’existait pas de pièces en bois sur cet avion ». « On peut ainsi confirmer que cette pièce ne faisait pas partie des débris de l’avion », a-t-il dit. L’officier a souligné que la Marine devait récupérer tous les débris rencontrés afin d’être analysés.

Selon lui, tous les restes collectés seront transportés à Recife, où est installé le centre de commandement des recherches, et seulement ensuite écartés s’ils s’avèrent qu’il ne font pas partie de l’Airbus.

Le général Cardoso a aussi affirmé que l’huile découverte à la surface de la mer était celle « d’un navire, pas d’un avion » car il s’agissait d’huile et pas de kérozène.

UPDATE le samedi 6 juin

PARIS (AFP) — L’enquête sur le crash de l’avion d’Air France Rio-Paris se concentrait samedi sur les problèmes de mesures de la vitesse de l’appareil, et des Airbus A330 plus généralement, alors que l’épave est toujours introuvable près d’une semaine après la catastrophe.

Le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), chargé de l’enquête technique française, a confirmé samedi que le vol AF 447, qui transportait 228 personnes dans la nuit de dimanche à lundi, avait rencontré de sérieux problèmes techniques, en particulier concernant la mesure de sa vitesse.

L’avionneur européen Airbus et les exploitants de l’appareil disposent de « programmes de remplacement et d’amélioration des détecteurs de vitesse » des A330, car des problèmes avaient été déjà rencontrés auparavant sur d’autres appareils de la gamme, a révélé le directeur du BEA Paul-Louis Arslanian.

« Sur l’A330, nous avons constaté un certain nombre de pannes de ce type (des détecteurs de vitesse, ndlr) », a-t-il indiqué. Les pannes, jusqu’à présent, ont amené Airbus à diffuser des consignes aux pilotes sur les mesures à prendre dans ces cas-là, a-t-il précisé.

« Cela ne veut pas dire que sans le remplacement, l’avion est dangereux, et qu’avec il ne l’est pas », a tenu à souligner M. Arslanian, notant que les incidents constatés « n’ont pas conduit à une perte d’altitude de l’avion » qui a été « récupéré » à chaque fois.

Le BEA avait révélé vendredi que, selon les premiers éléments de l’enquête, l’A330 d’Air France avait souffert d’une « incohérence » entre les vitesses mesurées par les calculateurs de l’avion, et Airbus avait diffusé à ce sujet une recommandation à ses clients.

Le lien entre ces problèmes de mesure de vitesse et la catastrophe n’est cependant pas établi et le crash demeure inexpliqué.

Les enquêteurs savent que l’avion a envoyé 24 messages techniques d’anomalies, avant de s’abîmer au milieu de l’océan Atlantique.

Vingt-quatre messages ACARS (messages d’anomalies, de pannes ou d’arrêt de système) ont été envoyés par l’avion lundi entre 2H10 et 2H14 GMT, a indiqué Alain Bouillard, chargé de mission auprès du directeur du BEA.

Le dernier message de position a été donné à 2H10 GMT. Selon M. Arslanian, différents systèmes, dont celui du pilotage automatique, ont été signalés « en panne ou en arrêt ».

Ces messages envoyés par l’avion le sont même lorsqu’un système est arrêté « volontairement » par les pilotes, a-t-il souligné.

Par ailleurs, revenant sur les conditions météorologiques, Alain Ratier, directeur général adjoint de Météo France, a déclaré que « rien n’indique » que le vol ait rencontré sur son trajet « un amas orageux d’une intensité exceptionnelle » pour un mois de juin.

Parallèlement, la quête de débris de l’avion se poursuivait samedi. La flotille internationale d’avions et de navires a repris ses recherches dans la zone supposée du crash, à un millier de kilomètres environ des côtes brésiliennes.

Pour tenter de retrouver les boîtes noires, des moyens acoustiques prêtés par les Etats-Unis vont être acheminés vers la zone de recherches, a indiqué M. Arslanian.

La France a déjà dépêché le sous-marin nucléaire d’attaque français Emeraude –doté de sonars– qui doit arriver sur zone la semaine prochaine, et un navire de recherches, le « Pourquoi pas ».

Ce dernier transporte un sous-marin spécialisé dans les recherches dans les grandes profondeurs, le « Nautile », et un robot, le « Victor 6000″, qui peuvent tous les deux opérer jusqu’à 6.000 mètres.

« Nous n’allons pas +taper+ au hasard », a souligné M. Arslanian, précisant que la zone de recherche se situait à cent miles nautiques à l’est de la dorsale médio-océanique où la profondeur des fonds est de 4.606 mètres.

UPDATE SAMEDI 6 JUIN 22H00

RECIFE (Brésil) (AFP) — Après cinq jours de vaines recherches, l’armée brésilienne a annoncé samedi avoir repêché deux corps et plusieurs objets identifiés comme provenant de l’Airbus d’Air France qui s’est abîmé au milieu de l’océan Atlantique avec 228 personnes à bord.

Parmi les objets figurent un fauteuil d’avion bleu avec un numéro de série et une mallette contenant un billet d’Air France.

Les experts français ont de leur côté confirmé samedi que le vol AF 447 avait rencontré de sérieux problèmes techniques, en particulier sur la mesure de sa vitesse, avant de disparaître dans la nuit du 31 mai au 1er juin entre Rio et Paris.

« Ce matin, nous avons eu la confirmation du repêchage dans l’eau de débris et de corps qui appartenaient au vol 447 d’Air France », a dit le colonel Jorge Amaral lors d’un point de presse à Recife, où le commandement des opérations a été installé.

Le porte-parole a ensuite précisé qu’il s’agissait de deux corps de sexe masculin.

Après avoir annoncé de manière erronée jeudi que les forces brésiliennes avait récupéré des débris de l’Airbus, l’armée a pris soin cette fois-ci de ne divulguer l’information qu’après avoir remonté et identifié les objets flottant sur l’océan.

Le colonel Amaral a donné la chronologie des opérations et expliqué qu’un fauteuil d’avion avait été le premier objet récupéré à 08h14 (11h14 GMT).

« A 09h10 (12h10 GMT), le premier corps a été repéré par un avion, et à 09h30 (12h30 GMT), le corps a été repêché par l’équipage de la corvette Caboclo », a-t-il expliqué.

Un sac à dos en nylon avec un ordinateur portable et une mallette en cuir avec un billet d’Air France à l’intérieur ont ensuite été récupérés à 09h50 (12h50 GMT).

Le fauteuil repêché est de couleur bleu « avec un numéro de série, mais nous attendons la confirmation d’Air France pour savoir si c’est un siège de l’Airbus, bien que la couleur semble indique que oui », a indiqué le porte-parole militaire.

Le repêchage des corps et des objets a eu lieu à environ 450 milles nautiques (825 kilomètres) au large de l’archipel de Fernando de Noronha, situé à 360 kilomètres de la côte brésilienne.

Une flottille internationale de douze avions, un hélicoptère, et trois navires de la Marine participent à ces opérations.

Cette découverte est un soulagement pour les équipes de recherche qui fouillaient depuis lundi la zone supposée du crash de l’Airbus à environ 1.000 kilomètres de la côte nord-est du Brésil.

Elle permettra peut-être de lever une partie du voile sur la disparition mystérieuse du vol AF 447, alors que l’hypothèse de problèmes techniques a été renforcée samedi.

Le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), chargé de l’enquête technique française, a ainsi confirmé l’existence de problèmes concernant la mesure de la vitesse.

L’avionneur européen Airbus et les exploitants de l’appareil disposent de « programmes de remplacement et d’amélioration des détecteurs de vitesse » des A330, car des problèmes avaient été déjà rencontrés auparavant sur d’autres appareils de la gamme, a révélé le directeur du BEA Paul-Louis Arslanian.

« Sur l’A330, nous avons constaté un certain nombre de pannes de ce type (des détecteurs de vitesse, ndlr) », a-t-il indiqué. Les pannes, jusqu’à présent, ont amené Airbus à diffuser des consignes aux pilotes sur les mesures à prendre dans ces cas-là, a-t-il précisé.

Le BEA avait révélé vendredi que, selon les premiers éléments de l’enquête, l’A330 d’Air France avait souffert d’une « incohérence » entre les vitesses mesurées par les calculateurs de l’avion, et Airbus avait diffusé à ce sujet une recommandation à ses clients.

Un lien éventuel entre ces problèmes de mesure de vitesse et la catastrophe n’est cependant pas établi et le crash demeure inexpliqué.

Les enquêteurs savent également que l’avion a envoyé 24 messages techniques d’anomalies, avant de s’abîmer au milieu de l’océan Atlantique.

UPDATE dimanche 7 juin

 

 

 

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