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12 octobre, 2010

La flotte d’Emirates comprendra à terme 120 Airbus A380

Classé sous presse — fuc @ 21:34

La flotte d'Emirates comprendra à terme 120 Airbus A380 dans presse A380-800-6604_tcm261-248222

La compagnie aérienne dubaïote souhaite disposer dans les années qui viennent de 120 exemplaires du très gros porteur d’Airbus. nombre d’A380 lorsque son nouveau terminal sur l’aéroport de Dubaï sera ouvert.

Emirates n’en a pas fini avec ses commandes d’Airbus A380. Déjà premier client du superjumbo avec 90 exemplaires commandés, la compagnie aérienne de Dubai devrait encore en ajouter une trentaine.

Son président, Tim Clark a confirmé ce mardi à Reuters ses ambitions  «Nous en voudrions plus (que les 90 actuels, ndlr), mais nous allons être à court de place, a-t-il expliqué. Nous avons besoin de 120 appareils. Nous n’avons pu les commander car cela faisait trop pour ici (l’aéroport actuel de Dubaï), 90 est un compromis».

De quoi gonfler un carnet de commandes qui tourne déjà le tournis avec ses quelque 200 gros porteurs. Et de devenir à terme le premier transporteur aérien mondial (Emirates exploite déjà plus de 150 gros-porteurs). Un dynamisme qui agace au sein des compagnies établies, au premier chef Air France-KLM.

Le groupe français ne cesse de dénoncer les supposées subventions de l’émirat-actionnaire à sa compagnie que celle-ci dément bénéficier. «Nous avons grandi sans aides grâce à un modèle d’entreprise fondé sur des considérations commerciales et nous ne voyons aucune raison de nous excuser pour ce que nous avons réussi», a déclaré Tim Clark.

La querelle porte sur l’accès aux crédits exports pour l’achat d’Airbus et de Boieng dont ne peuvent bénéficier Air France et toutes les compagnies françaises, allemandes, anglaises, espagnoles et américaines en vertu d’un vieil accord transatlantique. «Seulement 20% de nos avions ont été financés de cette manière», a répliqué Tim Clark.

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Air France veut reconquérir l’Outre-mer avec le plan Domino

Classé sous presse — fuc @ 18:32


Air France veut reconquérir l'Outre-mer avec le plan Domino  dans presse domino

La compagnie aérienne Air France a annoncé un plan de reconquête de la destination Outre-mer, aussi bien dans la Caraïbe que l’Océan Indien, pour faire face à la forte concurrence des compagnies régionales.

Il semble désormais lointain le temps où Air France avait le monopole de l’Outre-mer, avec les gros profits qui vont avec. Désormais, la première compagnie européenne est dans l’obligation de lancer un plan de reconquête pour ces destinations ultra-marines, où la concurrence fait rage face aux compagnies régionales (Air Austral et Air Caraïbes) et à la compagnie low-cost CorsairFly, filiale de Nouvelle Frontière. 80 points à améliorer

Dans le journal Les Echos, Alain Malka, directeur général du réseau Caraïbes-océan Indien d’Air France, dévoile le plan Domino (en référence au jeu des dominos) qui a pour objectif une amélioration de l’offre mais aussi une meilleure réactivité face à la concurrence et aux évolutions du marché. Ainsi, un diagnostic a permis de mettre en avant 80 points à améliorer. A titre d’exemple, le passage de cinq à sept vols de nuits, préférés par les voyageurs, sur La Réunion.

Autres mesures du plan, l’augmentation de 1,5% de l’offre sur un an à fin août, un Boeing 777 de 472 sièges sur Cayenne en remplacement d’un A340 de 291 sièges et l’installation de la nouvelle classe Premium pour la destination Saint-Martin en attendant Madagascar, puis Cayenne. Pour les Antilles et La Réunion, il faudra attendre 2012 pour que la classe Premium soit disponible sur les B777.

Roissy à la place d’Orly ?

Le plan Domino a par ailleurs fait l’objet de rumeurs autour de la compagnie. Concernant le personnel tout d’abord, qui a évoqué des réductions d’effectifs. Dans Les Echos, Alain Malka assure que le plan Domino « est un plan de développement » et que « les réductions d’effectifs découlent du plan de départs volontaires« . A également été évoqué un éventuel rachat de CorsairFly, formellement contesté par le directeur général du réseau Caraïbes-océan Indien.

Autre bruit de couloir, l’abandon d’Orly au profit de Roissy pour les vols ultra-marins. « L’idée a été avancée par certains responsables politiques régionaux, qui veulent développer le tourisme européen. Mais, en ce qui nous concerne, nous continuons de considérer que le cœur de notre activité est à Orly, où les vols sur les DOM peuvent bénéficier d’une meilleure alimentation par les liaisons domestiques qu’à Roissy« , explique Alain Malka.

Nouveaux avions, meilleur service, nouvelles classes, horaires de vols, les compagnies aériennes rivalisent d’inventivité sur le marché de l’Outre-mer, prouvant ainsi son attractivité, pour améliorer leur service et donc leur rapport qualité-prix. Seulement l’autre facteur, lui, n’évoluent pas.

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Classé sous Non classé — Christophe @ 10:53

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NetJets Europe est accusé de contourner le droit du travail

Classé sous presse — fuc @ 7:28

NetJets Europe est accusé de contourner le droit du travail dans presse 8982074_Netjets

Le premier opérateur européen d’avions d’affaires va passer au tribunal pour ne pas avoir déclaré des pilotes basés en France mais sous contrat étranger. Les compagnies low cost EasyJet et Ryanair font l’objet d’une même procédure.

Après Easyjet et en attendant Ryanair, NetJets Europe va devoir répondre devant la Justice des accusations de non-respect du Code du travail français. Selon nos informations, le numéro un européen de l’aviation d’affaires, filiale de l’américain NetJets, est cité à comparaître le 2 décembre devant le tribunal correctionnel de Bobigny.

C’est l’aboutissement d’une longue enquête, engagée en 2006 à la suite des plaintes déposées par le Syndicat des compagnies aériennes autonomes (Scara), le syndicat de personnels navigants Unac et la Caisse de retraite des personnels navigants. Tous trois accusent NetJets de ne payer aucune charge sociale pour ses personnels navigants domiciliés en France, tous dotés de contrats de travail étrangers. « Cette compagnie emploie au moins 156 pilotes, basés à Paris-Le Bourget ou à Lyon-Bron », affirme l’un deux.

Ses accusateurs reprochent également à la compagnie de ne pas payer de TVA sur ses vols au départ de France et de ne pas avoir une majorité d’actionnaires européens à son tour de table. En fait, elle serait contrôlée directement et indirectement par NetJets USA, filiale du holding de Warren Buffett. Toutefois, ces deux dernières accusations ne figurent pas dans la convocation du tribunal.

Interrogé par « Les Echos », le directeur des affaires réglementaires de NetJets Europe, Alec Werner, confirme la convocation au tribunal, mais rejette ses accusations. « Nous démontrerons que nous respectons la réglementation européenne », affirme-t-il, sans davantage de précision.

Une éventuelle condamnation

Comme EasyJet et Ryanair, NetJets Europe, dont la base est au Portugal, s’appuie sur la réglementation européenne, laquelle autorise les compagnies aériennes à employer des personnels navigants avec des contrats de travail étrangers. Mais un décret français de 2006 limite cette possibilité aux détachements provisoires, en excluant les personnels domiciliés en France. Cette nuance a déjà valu à une condamnation à EasyJet, l’obligeant à offrir des contrats de travail français à ses personnels basés en France. Une éventuelle condamnation assortie d’une amende tomberait bien mal pour NetJets, alors que l’entreprise espère sortir du rouge cette année, après deux années de crise. Elle doit en outre confirmer ou non dans les prochains mois une grosse commande de Falcon 7X à Dassault.

B. T., Les Echos

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