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14 octobre, 2010

Régional le scandale!

Classé sous tract — fuc @ 16:25

Régional le scandale! dans tract Scandaleux

LES SALARIES RÉGIONAL VONT DÉCLARER LES R1 COMME AVANTAGES EN NATURE, DONC PAYER DES IMPÔTS SUR CES BILLETS, C’EST L’URSSAF QUI SOIT-DISANT L’IMPOSE!

POURTANT CETTE NOUVELLE VISION DE L’ADMINISTRATION NE S’IMPOSERA PAS AUX SALARIES AF, QUI  NE SERONT PAS SOUMIS A CETTE RÈGLE!

C’EST CE QUI S’APPELLE FAIRE PARTIE DU GROUPE!

 

ARRIVEDERCI RYANAIR!

Classé sous presse — fuc @ 13:02

 

Sous le coup d’une mise en examen pour travail dissimulé, la compagnie low cost met ses menaces à exécution. Elle préfère retirer ses avions que de se lancer dans une procédure judiciaire qu’elle estime injustifiée.

Michael O’Leary a tenu parole : pas question de remettre en cause le modèle social de sa compagnie aérienne low cost. Comme il l’avait laissé entendre après l’ouverture d’une information judiciaire à son encontre, Ryanair fermera son unique base française installée à l’aéroport de Marseille. A compter du 11 janvier prochain, 13 des 23 lignes ouvertes depuis son installation sur le terminal low cost MP2 de l’aéroport provençal seront supprimées, et les 4 avions en poste seront transférés vers d’autres aéroports européens, en Espagne, en Italie et en Lituanie, ainsi que le personnel navigant qui y est attaché. Environ 200 pilotes, stewards et hôtesses de l’air sont concernés.

« Très déçu »

« Nous sommes très déçus de la décision des autorités françaises d’engager des poursuites contre la base de Ryanair à Marseille que nous estimons parfaitement conforme avec la réglementation de l’Union européenne pour les travailleurs mobiles de transports », explique le patron irlandais. La compagnie était visée par une information judiciaire ouverte en avril par le parquet d’Aix-en-Provence et a été mise en examen fin septembre, pour travail dissimulé.

Au coeur de la procédure, un décret, publié en France au lendemain de l’installation de Ryanair à Marseille, considère les travailleurs mobiles comme des salariés français qui doivent payer leurs impôts et leurs cotisations sociales en France. Il s’oppose à la directive européenne sur ces mêmes travailleurs qui les enjoint à payer ces charges dans le pays où ils sont employés, « ce qui est le cas de tous nos salariés puisqu’ils travaillent sur des avions enregistrés en Irlande où leur employeur est résident et où ils sont physiquement payés », défend Michael O’Leary. Ses avocats ont estimé qu’une bataille judiciaire prendrait au minimum deux ans et demi. « Nous ne pouvons pas prendre le risque d’une amende en nous engageant dans une procédure longue et contre-productive alors que nous sommes dans notre droit », estime-t-il. Il a néanmoins porté l’affaire devant les tribunaux européens.

Le départ des avions basés de Ryanair, qui a investi 250 millions de dollars dans son implantation à Marseille, va entraîner la perte de 1 million de passagers dès 2011 et de 800 emplois induits dans la région selon les autorités aéroportuaires.

« Quatre ans en arrière »

« Nous revenons quatre ans en arrière », déplore son président Jean-François Bigay. La compagnie low cost devait baser un cinquième avion l’été prochain à Marseille où son trafic a enregistré les meilleures performances parmi les 27 aéroports où elle est présente en France : elle y a transporté 32 millions de passagers depuis novembre 2006 vers 32 destinations. Cette année, 1,7 million de passagers devraient emprunter ses lignes. Pour Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, le gagnant de l’histoire est « le groupe Air France ». Parmi les routes qui seront fermées figurent des destinations phares comme Paris ou Venise. Les 10 lignes maintenues généreront encore 700.000 passagers vers des destinations telles que Londres ou Rome, et de nouvelles lignes opérées par des personnels installés dans d’autres aéroports pourraient être ouvertes l’été prochain. Pragmatique, Michael O’Leary estime pouvoir réinstaller la base marseillaise en trois mois si le décret français venait à tomber.

ARRIVEDERCI RYANAIR! dans presse ciao_logo_300dpi

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Cityjet (Air France) poursuivi pour travail illégal

Classé sous presse — fuc @ 8:06

Cityjet (Air France) poursuivi pour travail illégal dans presse logo-560x350_tcm506-183195

Cette société, dont le siège social est basé en Irlande, est mise en cause pour avoir signé des contrats de droit irlandais avec son personnel navigant

Le parquet de Bobigny (Seine Saint Denis) a décidé de convoquer les dirigeants de Cityjet, une filiale à 100% d’Air France KLM, devant le tribunal correctionnel pour « travail dissimulé » et « marchandage ». L’audience devrait avoir lieu au premier trimestre 2011, a confirmé le parquet à Challenges.fr. Cette société, dont le siège social est basé en Irlande, est mise en cause pour avoir signé des contrats de droit irlandais avec son personnel navigant. Les investigations, réalisées par l’Office central de Lutte contre le Travail illégal (OCLTI) entre 2007 et 2009, ont révélé que ces salariés auraient dû être déclarés en France, car ils habitent et prennent leur service sur le territoire français. Toutefois, les magistrats de Bobigny ont longtemps hésité avant de poursuivre Cityjet car la compagnie s’était engagée à régulariser sa situation, comme l’avait annoncé Jean Cyril Spinetta, l’ancien P-DG d’Air France. Mais après vérification, seulement une partie du personnel a signé de nouveaux contrats de travail de droit français, les autres restant soumis à la législation irlandaise. En plus du délit de « travail dissimulé », Cityjet est poursuivi pour « marchandage » car la compagnie aurait mis à disposition une partie de ses effectifs, de façon illégale, à d’autres entités du groupe Air France KLM. Cette décision intervient en pleine polémique autour de l’affaire Ryanair. Poursuivie, elle aussi, pour travail dissimulé, la compagnie lowcost a décidé, le 13 octobre, de fermer sa base de Marseille, suite à sa mise en examen. Ce qui devrait entraîner la perte d’un million de passagers et de 800 emplois dans la zone aéroportuaire.

13 octobre, 2010

La nouvelle guerre du Golfe est engagée par Air France

Classé sous presse — fuc @ 9:05

La nouvelle guerre du Golfe est engagée par Air France  dans presse missile_chinois-a1

La reprise du transport aérien donne des ailes à Air France qui veut, en s’associant à d’autres compagnies européennes, saisir la commission de Bruxelles pour freiner le développement des compagnies du Golfe comme Emirates ou Etihad

On peut dire qu’il s’agit d’une constance pour les dirigeants d’Air France que de viser les compagnies de sixième liberté en les présentant comme les fossoyeurs du transport aérien. Il y a quelques années à Cannes, Jean-Cyril Spinetta s’était déjà attaqué à Tim Clark, le patron d’Emirates, en l’accusant de toucher des subventions déguisées et des aides financières non déclarées pour exploiter sa compagnie aérienne. A la tribune du forum APG, le président Spinetta avait exigé d’Emirates qu’elle ouvre ses comptes à des contrôleurs indépendants. Une demande classée sans suite par Dubaï. C’est toujours ce que reproche aujourd’hui Pierre-Henri Gourgeon, le nouveau patron opérationnel d’Air France, à la principale compagnie des Emirats Arabes Unis. Selon lui, « Ce sont quelque 3 milliards d’euros qui sont ainsi accordés en avantages divers et variés ». Il reste qu’à ce jour, et malgré la crise financière qu’a traversé Dubaï il y a quelques mois, Emirates semble être l’une des seules compagnies à avoir tiré son épingle du jeu au moment même où les turbulences économiques se faisaient sentir dans les compagnies aériennes du monde entier. Pourtant, en s’appuyant sur une règle établie dans les années 80 sur le financement des achats d’avions, les compagnies aériennes menées au « combat » par Air France veulent obtenir des avantages qui leur permettraient de lutter à armes égales avec Emirates ou Etihad. Non pas en argent sonnant et trébuchant mais par des taxes appliquées aux compagnies qui utiliseraient des subventions ou des avantages non commerciaux. Une approche plus maline.
Pour beaucoup d’experts, cette offensive d’Air France devrait trouver une oreille bienveillante chez d’autres grandes compagnies européennes comme British Airways ou Lufthansa. D’autant, et Bruxelles l’a toujours rappelé, qu’elle considère encore à ce jour que les aides apportées par les états à leurs compagnies aériennes il y a quelques années (notamment Air France) sont à la limite de la légalité. Si la guerre est bel et bien engagée, la première bataille est loin d’être gagnée.

12 octobre, 2010

La flotte d’Emirates comprendra à terme 120 Airbus A380

Classé sous presse — fuc @ 21:34

La flotte d'Emirates comprendra à terme 120 Airbus A380 dans presse A380-800-6604_tcm261-248222

La compagnie aérienne dubaïote souhaite disposer dans les années qui viennent de 120 exemplaires du très gros porteur d’Airbus. nombre d’A380 lorsque son nouveau terminal sur l’aéroport de Dubaï sera ouvert.

Emirates n’en a pas fini avec ses commandes d’Airbus A380. Déjà premier client du superjumbo avec 90 exemplaires commandés, la compagnie aérienne de Dubai devrait encore en ajouter une trentaine.

Son président, Tim Clark a confirmé ce mardi à Reuters ses ambitions  «Nous en voudrions plus (que les 90 actuels, ndlr), mais nous allons être à court de place, a-t-il expliqué. Nous avons besoin de 120 appareils. Nous n’avons pu les commander car cela faisait trop pour ici (l’aéroport actuel de Dubaï), 90 est un compromis».

De quoi gonfler un carnet de commandes qui tourne déjà le tournis avec ses quelque 200 gros porteurs. Et de devenir à terme le premier transporteur aérien mondial (Emirates exploite déjà plus de 150 gros-porteurs). Un dynamisme qui agace au sein des compagnies établies, au premier chef Air France-KLM.

Le groupe français ne cesse de dénoncer les supposées subventions de l’émirat-actionnaire à sa compagnie que celle-ci dément bénéficier. «Nous avons grandi sans aides grâce à un modèle d’entreprise fondé sur des considérations commerciales et nous ne voyons aucune raison de nous excuser pour ce que nous avons réussi», a déclaré Tim Clark.

La querelle porte sur l’accès aux crédits exports pour l’achat d’Airbus et de Boieng dont ne peuvent bénéficier Air France et toutes les compagnies françaises, allemandes, anglaises, espagnoles et américaines en vertu d’un vieil accord transatlantique. «Seulement 20% de nos avions ont été financés de cette manière», a répliqué Tim Clark.

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Air France veut reconquérir l’Outre-mer avec le plan Domino

Classé sous presse — fuc @ 18:32


Air France veut reconquérir l'Outre-mer avec le plan Domino  dans presse domino

La compagnie aérienne Air France a annoncé un plan de reconquête de la destination Outre-mer, aussi bien dans la Caraïbe que l’Océan Indien, pour faire face à la forte concurrence des compagnies régionales.

Il semble désormais lointain le temps où Air France avait le monopole de l’Outre-mer, avec les gros profits qui vont avec. Désormais, la première compagnie européenne est dans l’obligation de lancer un plan de reconquête pour ces destinations ultra-marines, où la concurrence fait rage face aux compagnies régionales (Air Austral et Air Caraïbes) et à la compagnie low-cost CorsairFly, filiale de Nouvelle Frontière. 80 points à améliorer

Dans le journal Les Echos, Alain Malka, directeur général du réseau Caraïbes-océan Indien d’Air France, dévoile le plan Domino (en référence au jeu des dominos) qui a pour objectif une amélioration de l’offre mais aussi une meilleure réactivité face à la concurrence et aux évolutions du marché. Ainsi, un diagnostic a permis de mettre en avant 80 points à améliorer. A titre d’exemple, le passage de cinq à sept vols de nuits, préférés par les voyageurs, sur La Réunion.

Autres mesures du plan, l’augmentation de 1,5% de l’offre sur un an à fin août, un Boeing 777 de 472 sièges sur Cayenne en remplacement d’un A340 de 291 sièges et l’installation de la nouvelle classe Premium pour la destination Saint-Martin en attendant Madagascar, puis Cayenne. Pour les Antilles et La Réunion, il faudra attendre 2012 pour que la classe Premium soit disponible sur les B777.

Roissy à la place d’Orly ?

Le plan Domino a par ailleurs fait l’objet de rumeurs autour de la compagnie. Concernant le personnel tout d’abord, qui a évoqué des réductions d’effectifs. Dans Les Echos, Alain Malka assure que le plan Domino « est un plan de développement » et que « les réductions d’effectifs découlent du plan de départs volontaires« . A également été évoqué un éventuel rachat de CorsairFly, formellement contesté par le directeur général du réseau Caraïbes-océan Indien.

Autre bruit de couloir, l’abandon d’Orly au profit de Roissy pour les vols ultra-marins. « L’idée a été avancée par certains responsables politiques régionaux, qui veulent développer le tourisme européen. Mais, en ce qui nous concerne, nous continuons de considérer que le cœur de notre activité est à Orly, où les vols sur les DOM peuvent bénéficier d’une meilleure alimentation par les liaisons domestiques qu’à Roissy« , explique Alain Malka.

Nouveaux avions, meilleur service, nouvelles classes, horaires de vols, les compagnies aériennes rivalisent d’inventivité sur le marché de l’Outre-mer, prouvant ainsi son attractivité, pour améliorer leur service et donc leur rapport qualité-prix. Seulement l’autre facteur, lui, n’évoluent pas.

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Classé sous Non classé — Christophe @ 10:53

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NetJets Europe est accusé de contourner le droit du travail

Classé sous presse — fuc @ 7:28

NetJets Europe est accusé de contourner le droit du travail dans presse 8982074_Netjets

Le premier opérateur européen d’avions d’affaires va passer au tribunal pour ne pas avoir déclaré des pilotes basés en France mais sous contrat étranger. Les compagnies low cost EasyJet et Ryanair font l’objet d’une même procédure.

Après Easyjet et en attendant Ryanair, NetJets Europe va devoir répondre devant la Justice des accusations de non-respect du Code du travail français. Selon nos informations, le numéro un européen de l’aviation d’affaires, filiale de l’américain NetJets, est cité à comparaître le 2 décembre devant le tribunal correctionnel de Bobigny.

C’est l’aboutissement d’une longue enquête, engagée en 2006 à la suite des plaintes déposées par le Syndicat des compagnies aériennes autonomes (Scara), le syndicat de personnels navigants Unac et la Caisse de retraite des personnels navigants. Tous trois accusent NetJets de ne payer aucune charge sociale pour ses personnels navigants domiciliés en France, tous dotés de contrats de travail étrangers. « Cette compagnie emploie au moins 156 pilotes, basés à Paris-Le Bourget ou à Lyon-Bron », affirme l’un deux.

Ses accusateurs reprochent également à la compagnie de ne pas payer de TVA sur ses vols au départ de France et de ne pas avoir une majorité d’actionnaires européens à son tour de table. En fait, elle serait contrôlée directement et indirectement par NetJets USA, filiale du holding de Warren Buffett. Toutefois, ces deux dernières accusations ne figurent pas dans la convocation du tribunal.

Interrogé par « Les Echos », le directeur des affaires réglementaires de NetJets Europe, Alec Werner, confirme la convocation au tribunal, mais rejette ses accusations. « Nous démontrerons que nous respectons la réglementation européenne », affirme-t-il, sans davantage de précision.

Une éventuelle condamnation

Comme EasyJet et Ryanair, NetJets Europe, dont la base est au Portugal, s’appuie sur la réglementation européenne, laquelle autorise les compagnies aériennes à employer des personnels navigants avec des contrats de travail étrangers. Mais un décret français de 2006 limite cette possibilité aux détachements provisoires, en excluant les personnels domiciliés en France. Cette nuance a déjà valu à une condamnation à EasyJet, l’obligeant à offrir des contrats de travail français à ses personnels basés en France. Une éventuelle condamnation assortie d’une amende tomberait bien mal pour NetJets, alors que l’entreprise espère sortir du rouge cette année, après deux années de crise. Elle doit en outre confirmer ou non dans les prochains mois une grosse commande de Falcon 7X à Dassault.

B. T., Les Echos

11 octobre, 2010

Air France s’interroge sur l’évolution du hub de Saint-Exupéry

Classé sous presse — fuc @ 7:35

Les correspondances d’Air France à Saint-Exupéry vont certainement évoluer / Archives Progrès

 Air France s'interroge sur l'évolution du hub de Saint-Exupéry  dans presse Gare_de_haut
 dans presse

Après avoir été frappée par la crise économique comme l’ensemble des grandes compagnies aériennes classiques, Air France présente depuis le mois de mars dernier, malgré l’épisode des cendres volcaniques d’avril, des résultats beaucoup plus positifs en termes de trafic et surtout de recettes en raison d’une amélioration du taux de remplissage des avions et d’une baisse des coûts grâce à l’arrivée progressive d’appareils moins gourmands. Néanmoins le groupe Air France-KLM a engagé de grandes réflexions sur son évolution, son organisation et ses offres. Le bilan des études en cours et les décisions qui en découleraient ne seront probablement pas sans conséquences sur le hub euro-régional de l’aéroport Saint-Exupéry.

Directeur régional Centre-Est de la compagnie nationale, Bernard Bazot, confie que « ce hub a fonctionné de manière remarquable de 1997 jusqu’à l’été 2008 avec une progression ininterrompue. Depuis, la conjonction de la crise économique et la concurrence plus forte de la compagnie low-cost easyJet mais aussi du groupe Lufthansa avec ses compagnies Swiss et Austrian ont modifié la donne ». On peut s’interroger sur la pertinence de ce modèle efficace pendant onze ans. « Il y aura toujours des correspondances », rassure-t-il « mais pas forcément identiques ».

Bernard Bazot évoque une disparité de résultats suivant les lignes. Il cite les liaisons avec Roissy, Birmingham, Toulouse, Nantes comme exemple de lignes en bonne santé mais ajoute qui si d’autres sont correctes, certaines sont en baisse.

Il est aujourd’hui trop tôt pour connaître ce que ce sera au niveau régional la future stratégie du groupe, son directeur Centre-Est soulignant que l’ensemble du monde aérien est en mouvement : « Les low-cost se posent aussi des questions sur les dimensions qu’elles prennent et leur façon d’évoluer dans le futur ».

Pour le prochain programme hiver qui sera officialisé dans une dizaine de jours, Air France s’inscrit à Saint-Exupéry « dans la continuité, sans ouverture de nouvelles lignes, mais avec le souci de proposer un service de qualité et des horaires très adaptés aux déplacements d’affaires ». Bernard Bazot annonce entre octobre et janvier l’arrivée d’avions de plus grande capacité et plus modernes pour équiper notamment ses filiales Régional et Brit Air pour les liaisons avec Nice, Brest, Caen, Rennes, Rome, Hambourg, Strasbourg et Rennes. Il souligne aussi que le terminal T2 à Saint-Exupéry que la compagnie utilise est une référence européenne en matière de correspondance avec un record de 25 minutes. Bonne nouvelle enfin, c’est désormais le call-center lyonnais d’Air France qui traitera les appels français de la compagnie américaine Delta pris en charge auparavant à Londres.

10 octobre, 2010

Vespasienne

Classé sous texte — fuc @ 13:46

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