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31 mars, 2011

Air France: augmentation général des tarifs

Classé sous presse — fuc @ 19:30

Air France: augmentation général des tarifs dans presse

Pour la première fois depuis octobre 2009, le groupe Air France KLM va procéder à une augmentation générale de ses tarifs. Le groupe ayant vu son indice de coûts hors carburant grimper, notamment du fait de l’inflation, il a décidé d’augmenter ses prix au départ du marché France afin « de maintenir ses niveaux d’investissements ».

Les augmentations tarifaires apparaissent en GDS depuis aujourd’hui. Elles seront applicables à partir du 1er avril. Et ce n’est pas une blague. Concrètement, en court courrier la hausse est de 2 euros par aller retour en classes « voyageur low » (H, B, T, E, N, R) et « voyageur high » (K, U, M, Q). Elle est de 4 euros en « premium éco » (classes W, S, A). En moyen courrier court, la hausse est de 4 euros par aller retour en classe « voyageur low » et de 6 euros par aller retour en classe « voyageurs high ». Toujours sur le même segment, la « premium éco » augmente de 40 euros en classe W, de 20 euros en classe S et de 16 euros en classe A. La « premium affaires » augmente de 40 euros en classe C et de 20 euros en classes D et Z. En moyen courrier long (Afrique du Nord, Grèce, Turquie, Israël, Europe de l’Est), les billets augmentent de 10 euros par aller retour en classe « voyageur low » et de 14 euros en classe « voyageurs high ». Ils augmentent aussi en « premium éco » (+ 40 euros en classe W, + 20 euros en classe S et plus 16 euros en classe A) et en « premium affaires » (+ 40 euros en classe C, + 20 euros en classe D et Z). En long courrier, sur l’Afrique et le Proche Orient, l’augmentation en cabines « voyageur » et « premium voyageur » de 70 euros en « première » et en « affaires ». Sur les DOM (Fort de France, Pointe à Pitre, Saint Denis, Cayenne), les tarifs augmentent de 20 euros en « éco » et en « premium éco » et de 100 euros à en « affaires » et en « première ». Sur l’Asie (à l’exception du Japon), les hausses sont de 40 euros à l’arrière des appareils et de 150 euros à l’avant. Enfin, sur l’Amérique du Nord (Delta et Alitalia sont également concernés), les tarif augmentent de 50 euros en « voyageur » et « premium voyageur » et de 150 euros en « première » et en « espace affaires ».

Commission bois de sapin!

Classé sous texte,tract — fuc @ 6:39

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30 mars, 2011

Il faut changer de disque!

Classé sous dessin,texte,tract — fuc @ 20:18

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Intégration

Classé sous dessin,texte,tract — fuc @ 7:46

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29 mars, 2011

Bientôt le premier mai

Classé sous dessin,humour,texte,tract — fuc @ 19:38

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Régioleak

Classé sous texte,tract — fuc @ 16:16

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Régional a besoin de quoi?

Classé sous dessin,texte,tract — fuc @ 13:28

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Intéressement

Classé sous dessin,texte — fuc @ 7:44

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28 mars, 2011

La compagnie tchèque CSA divorce brutalement d’Air France

Classé sous presse — fuc @ 20:25

CSA Czech Airlines le spécialiste aérien vers l’Europe centrale et l’Europe de l’est

La compagnie tchèque a décidé de mettre fin à sa « joint venture » et à ses « code share » avec la compagnie française, qui perd son principal allié en Europe centrale.

Coup dur pour Air France. Déjà en retard par rapport à son rival Lufthansa en Europe centrale, la compagnie française perd son principal allié dans la région, Czech Airlines (CSA). La compagnie tchèque, partenaire d’Air France-KLM dans l’alliance Skyteam, a décidé de rompre son accord bilatéral avec Air France. Outre l’arrêt ce dimanche de l’accord de partages de codes (« code share », système qui permet de commercialiser les vols d’une autre compagnie) entre Paris et Prague dévoilé la semaine dernière par le site Internet Tourmag.com, le divorce est encore plus profond. Air France et CSA ont également mis fin à leurs code-share sur les vols en correspondances au-delà de Paris et Prague. Soit une quinzaine de destinations pour chacun des deux transporteurs.

Surtout, selon nos informations, c’est carrément toute la « joint venture » entre les « hubs » des deux compagnies de Paris et de Prague, qui prend fin. Elle a été dénoncée en janvier avec un préavis très court de deux mois. Improprement appelée « joint venture » dans l’aérien puisqu’il n’inclut pas de liens capitalistiques, ce type de collaboration consiste à partager les coûts et les recettes sur un programme de vols commun.

dégradation des relations

Air France dit « prendre acte de la décision de CSA ». La nouvelle équipe dirigeante du transporteur tchèque, chargée de redresser la compagnie a, semble t-il, jugé que ce partenariat lui était défavorable sur le plan financier. Pris de cours, Air France a proposé, en vain, des solutions palliatives : échange de blocs-sièges sur les avions notamment. La compagnie a même sollicité une entrevue entre les deux patrons de chaque compagnie, déclinée par CSA. Ce divorce n’est que l’ultime étape d’une dégradation des relations entre les deux compagnies depuis moins de trois ans.

Les Tchèques n’avaient pas apprécié la candidature d’Air France-KLM au rachat de l’autrichienne Austrian Airlines en septembre 2008. Celle-ci a choisi Lufthansa. Mais si Air France l’avait emporté, Austrian, très puissante en Europe de l’Est, aurait complètement éclipsé la petite CSA dans son (modeste) rôle de tête de pont de la compagnie française dans cette région. L’amertume, côté tchèque, est montée d’un cran un an plus tard, quand Air France s’est retiré du dossier de la privatisation de CSA, jugé risqué.

Bilan des courses : CSA et Air France vont devenir concurrents entre Paris et Prague. Chacune des deux compagnies ayant décidé d’augmenter leur nombre de vols, cette surcapacité risque d’entraîner une baisse des prix. Jouer en solo n’est peut être pas la meilleure façon pour CSA d’assurer son avenir. D’autant que son plan de restructuration (fusion avec l’aéroport de Prague accompagnée d’un prêt d’environ 100 millions d’euros d’une société publique) fait l’objet d’une enquête de Bruxelles.

En outre, même si pour l’heure CSA reste dans Skyteam la compagnie française ne compte plus son point d’appui en Europe centrale. De quoi renforcer davantage l’hégémonie de Lufthansa dans cette zone.

latribune.fr

Air France en province ne fait pas peur aux low cost

Classé sous presse — fuc @ 8:10

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Pour les low cost, une major ne peut pas être bénéficiaire sur le réseau régional.

Les transporteurs low cost, réunis à French Connect mercredi, jeudi et vendredi dernier, n’en démordent pas. Ils sont les seuls à pouvoir être rentables sur le réseau court et moyen courrier européen. « Les compagnies traditionnelle comme Air France, Lufthansa ou British Airways perdent de l’argent » a asséné Jean-François Bachetta, le dg France d’easyJet, lors de la manifestation qui s’est tenu à Lille du 23 au 25 mars. Pour l’homme d’easyJet, le redéploiement d’Air France en Province n’est donc pas une menace. Sur les 171 nouvelles lignes ouvertes l’an dernier en Europe, la plupart l’ont été par des low cost et plus de la moitié par easyJet et Ryanair. Et ce n’est pas 4 ou 5 bases d’Air France qui vont changer la donne. Selon Alex Cruz, le pdg de Vueling, la major française va continuer à se concentrer sur l’alimentation de ses hubs et se désengager des dessertes régionales. Tout comme ses homologues européens. A terme, on pourrait même voir en Europe, compagnies traditionnelles et low cost s’allier à travers des accords de partages de codes pour relier leurs hubs à la province, voir aux autres villes d’Europe. Pourquoi pas ? Ce ne serait pas inédit. C’est déjà ce que font plusieurs majors par exemple en Australie.

l’écho touristique

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