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30 septembre, 2011

Intersyndicale intéressement

Classé sous compagnie aerienne,tract — fuc @ 17:12

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intéressement et puis quoi encore!

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29 septembre, 2011

intéressement « ad patres »

Classé sous compagnie aerienne,dessin,humour,texte,tract — fuc @ 20:14

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On se fait pomper!

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Budget 2012: infographie du monde (clic sur l’image)

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27 septembre, 2011

Air France-KLM/ Compagnies du Golfe: l’attaque frontale

Classé sous presse — fuc @ 21:59

Air France-KLM/ Compagnies du Golfe: l'attaque frontale dans presse challenges_logo

Ce matin, James Hogan, le PDG de Etihad, était à Paris pour célébrer les 5 ans de la compagnie d’Abu Dhabi en France – deux vols quotidiens, et 770 000 passagers transportés jusqu’ici, le million prévu l’an prochain.

Comme d’habitude, la presse en a profité pour soulever les éternels problèmes de concurrence entre les compagnies moyen-orientales et les majors européennes, qui, comme le rappelait IATA hier, seront les moins bénéficiaires de tout le secteur au niveau mondial en 2012 et sont de plus en plus nerveuses sur le sujet.

Le sujet n’est pas nouveau, me direz-vous, et vous aurez raison : effectivement, les dirigeants d’Air France-KLM s’affolent publiquement depuis des années. En novembre dernier encore, dans la Tribune, Pierre-Henri Gourgeon, son directeur général, n’y allait pas avec le dos de la main morte : « Les mots « charges sociales », « impôts », « taxes » sont inconnus dans les Emirats. Ces entreprises ne payent pas de redevances de trafic aérien alors que toute l’Europe finance son contrôle par des redevances qui représentent des centaines de millions d’euros pour Air France-KLM ».

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Et, au cas où le lecteur n’aurait pas bien compris où il voulait en venir : « Nous demandons que les droits de trafic ne soient plus accordés à ces compagnies tant qu’elles disposent d’un avantage concurrentiel inacceptable qui relève à nos yeux de la distorsion de concurrence ». 

En face, les dirigeants d’Emirates, Qatar et Etihad ne sont pas moins vigoureux dans leur façon de parler – et, surtout, avancent front uni. La preuve ? La voilà :

1. Sur le carburant – que les moyen-orientales sont soupçonnées de ne pas payer au vrai prix, ou de ne pas payer du tout :

James_Hogan.JPGJames Hogan, Etihad, ce matin : « Il y a énormément de mythes : nous aurions le carburant gratuit, pas de taxes aéroportuaires. En réalité, nous sommes partis d’une page blanche, sans vieilles habitudes qu’on ne peut pas changer. Nous avons plus d’intelligence, c’est ça, notre arme secrète ».

2. Sur les subventions étatiques :

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Tim Clark, PDG de Emirates, l’hiver dernier : « En vingt ans d’existence, nous n’avons jamais touché la moindre subvention. Si quelqu’un démontre le contraire, je démissionne sur-le-champ ».

3. Sur les subventions pour financer des avions :

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Akbar Al Baker, PDG de Qatar Airways, l’hiver dernier : « Nous ne recevons aucune aide. Pour financer nos commandes d’avions, nous nous adressons aux banques. Nous n’avons pas besoin des crédits exports américains et européens ».

James Hogan, PDG d’Etihad, ce matin : « Nous avons financé l’achat de 7 appareils cette année, sans soutien du gouvernement, avec l’aide des banques. Et l’an prochain, nous en financerons encore 5 ».

 4. Tous jurent n’œuvrer que pour le bien du passager, sans menacer le bien-être des compagnies européennes… encore que les sous-entendus sont à peine voilés : 

Tim Clark, toujours l’hiver dernier : « Nous ne sommes une menace pour personne. Le monde offre plein d’opportunités de croissance pour les compagnies qui voudront s’en donner les moyens »

 Akbar Al Baker, cité par Les Echos, lors du congrès IATA de Singapour, en juin dernier : « Certaines compagnies ne sont pas capables d’offrir le même niveau de service que le nôtre, ni de prendre des risques financiers. Elles ont du souci à se faire car nous sommes à l’heure de la globalisation et du libre-échange et on ne peut pas vouloir signer des contrats avec nous et nous refuser des droits de trafic ».

 James Hogan, ce matin : « La concurrence est très bonne pour le consommateur, très bonne. Je ne veux pas insister, mais nous atteindrons les 78% de remplissage à la fin de cette année ».

Les compagnies du Golfe : leader du marché mondial de l’aviation civile

Lorsqu’elles signent des contrats avec les deux principaux avionneurs de la planète (Airbus et Boeing) les montants s’affichent habituellement en milliards de dollars. Depuis maintenant une dizaine d’années, les compagnies aériennes du Golfe arabo-persique sont les leaders incontestés du marché mondial de l’aviation civile, damnant ainsi le pion aux compagnies européennes et américaines.


Cette entrée fracassante dans la cour des grands s’est fait à mesure que l’explosion économique de cette région suscitait une demande croissante en biens de consommation en tout genre. Le Golfe est désormais un acteur incontournable de la mondialisation et un centre névralgique du monde de la finance. Il est donc normal qu’il devienne également une des places les plus courtisées de la planète. Cette croissance effrénée a donc dopé l’activité et le chiffre d’affaires des compagnies aériennes de la région. En guise de grandes sœurs qui se partagent la part du lion, on trouve les compagnies Qatar Airways et Emirates Airlines.

Cette croissance se retrouve d’abord dans les chiffres. Selon l’avionneur européen Airbus, « la planète aura besoin de 28 700 avions pour les 20 prochaines années » ! Trois raisons sont avancées pour expliquer ce chiffre déroutant qui renvoie à un marché potentiel de 3 500 milliards de dollars : l’accroissement de la population mondiale, la montée en puissance des pays émergents et de leur classe moyenne et la réhabilitation de la flotte de nombre de compagnies dont les avions prennent de l’âge. Et quand on pense à pays émergent, on pense naturellement à la Chine, l’Inde et le Brésil. Dorénavant, il faut désormais compter avec des pays tels que le Qatar, les Emirats Arabes Unis, le Koweït et l’Arabie Saoudite dont les chiffres de croissance économique dépassent désormais ceux de la Chine. Le Qatar par exemple va connaître une croissance de son PIB de 20% cette année ce qui a poussé le FMI à le considérer comme le pays le plus riche de la planète (en PIB par habitant)… Les pays du Golfe sont également dans une stratégie de diversification de leur économie pour réduire leur dépendance aux hydrocarbures. Parmi les axes prioritaires qui ont été adoptés par certains pays, on trouve la volonté de doper les industries du tourisme, de la culture et du savoir. Le Qatar et les Emirats (et notamment Dubaï) veulent ainsi devenir des acteurs majeurs du tourisme mondial et ont investi des dizaines de milliards de dollars dans ce secteur. Il faut donc que ces Etats se dotent de flottes aériennes imposantes pour accompagner ce surcroit d’activité. Dubaï, par exemple ambitionne de devenir une des futures plaques tournantes du trafic aérien. Doha, capitale du Qatar, n’est pas en reste : son aéroport qui sort de terre sera l’un des plus performants de la planète et l’un des plus coûteux.

Cette frénésie explique donc la boulimie qui s’empare de ces compagnies. Pas une année ne passe sans que l’un des salons majeurs du secteur de l’aviation civile ne voie une compagnie du Golfe signer un contrat record. En 2007, on avait vu les commandes record d’Airbus avec Emirates (plus de 20 milliards d’euros). La même année, c’est Qatar Airways qui passe commande pour 80 Airbus A 350 pour un montant de 16 milliards de dollars. C’est d’ailleurs ce contrat qui permettra à Airbus de lancer véritablement le programme de l’A 350… En 2011 les deux compagnies ont signé des contrats pour l’achat d’autres types d’avions pour plusieurs milliards d’euros. Il apparaît clairement que la région du Golfe s’érige en un acteur central du monde de l’aviation civile. Ce n’est donc pas un hasard s’il fut récemment question que le Qatar entre au capital d’EADS. Il va falloir se faire à cette idée : ces compagnies ont désormais la capacité de faire la pluie et le beau temps sur ce marché vital pour les industries aéronautiques occidentales…

ENNASRI Nabil, Doctorant.

 

Air France la sécurité des vols: le feuilleton!

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26 septembre, 2011

PACTE:intéressement

Classé sous compagnie aerienne,texte,tract — fuc @ 12:17

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Ça c’est du briefing!

Classé sous compagnie aerienne — fuc @ 8:10

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